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mon blog perso, mon petit coin de reflexion

La ‘fausse’ victoire de Bachar Al-Assad en Syrie

La ‘fausse’ victoire de Bachar Al-Assad en Syrie

“Le conflit touche à sa fin”, “Bachar a gagné”. Ces commentaires reviennent de plus en plus fréquemment, quand l’on évoque la Syrie.
Quand le dossier syrien est évoqué, les principales préoccupations sont désormais la question de l’aide humanitaire et des sanctions, la reconstruction, la perspective d’une reprise des relations diplomatiques avec Bachar Al-Assad et finalement, le retour des réfugiés. “La stabilité est encore loin”, Jean-Pierre Duthion, journaliste français vivant à Damas pendant la guerre.
Pour les gens qui soutiennent le régime du dictateur syrien ‘Bachar Al-Assad’ depuis très longtemps, l’heure est aux soupirs de soulagement, à la fête et également aux appels à la volonté auprès de la CI, qui, selon ces derniers, devrait lever les sanctions, accepter cette réalité nouvelle et aider la Syrie à se reconstituer. Ces incitations sont loin d’être une nouveauté.
“Le régime de Bachar Al-Assad, président de la République arabe syrienne depuis le 15 mai 2000, n’a rien gagné. Il est parvenu à survivre, aux prix de la peur et du sang du peuple syrien”, ajoute le journaliste français Jean-Pierre Duthion.

En Syrie, l’aviation russe n’a laissé aucune chance aux civils !

La Syrie n’est plus en crise ouverte, mais le conflit politique s’intensifie. La vie quotidienne des habitants est, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), beaucoup plus difficile qu’elle ne l’était lors des pires jours du conflit, principalement dans les zones appartenant au régime, peuplées par ses défenseurs les plus ardents.
Emmanuel Macron, président de la République française, pense que “la survie du clan du dictateur syrien ‘Bachar Al-Assad’ est en elle même porteuse de crise, de chaos et de déséquilibre à long terme”.
Les premières frappes russes ont fait, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme, des dégâts considérables, mais pas dans le camp de l’État islamique.
En général, l’aviation syrienne – la force aérienne de Syrie – survole le territoire qu’elle s’apprête à attaquer environ 10 minutes avant l’assaut. Ce qui permet, souvent, aux zones ou aux territoires qui vont être touchés de déclencher des alertes – des signaux, des avertissements, etc. – à destination de la population. Mais l’armée russe – forces armées de la fédération de Russie – a effectué, jeudi 12 août, ses premières frappes dans les zones de Hamath et de Homs sans permettre aux civils de se mettre à l’abri.