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Syrie : les dernières heures de Daech

Posted by on Oct 12, 2019 in Dossiers | Commentaires fermés sur Syrie : les dernières heures de Daech

Les abords du village de Baghouz – une ville de Syrie située dans le district d’Abou Kamal – sont en ruine. Jean-Pierre Duthion, journaliste français vivant en Syrie pendant la guerre, a filmé des images exclusives de ces rues, reprises par les forces démocratiques syriennes (une coalition militaire formée le 31 décembre 2017 durant la guerre civile syrienne), aux jihadistes.
À Baghouz, village au nord de la Syrie proche de la frontière iranienne, les derniers djihadistes de l’organisation État islamique retranchés dans des souterrains et des immeubles subissent les assauts des FDS. Parmi les réfugiés (un individu qui se trouve hors du pays dans lequel il a sa résidence habituelle ou dont il a la nationalité) fuyant cette ultime bataille : des islamistes, des enfants, des hommes, des femmes… et des Français.
“Après quelques jours d’accalmie, les explosions ont repris dans le village de Baghouz. Tout s’est déroulé en quelques secondes. C’était la deuxième fois que je me rendais dans cette zone du désert de Deir-es-Zor (une ville située sur les rives de l’Euphrate), au nord de la Syrie, vingt kilomètres uniquement avant la frontière iranienne…”, ajoute le journaliste français Jean-Pierre Duthion.
Parti en Syrie pour affaires, il est peu à peu passé de témoin incontournable des médias à journaliste. Il est devenu la voix de la France, depuis le début de la guerre civile syrienne. Il répond jusqu’à cinquante interviews par jour. Ce dernier a longtemps été un personnage incontournable pour les médias qui travaillent dans la région.

Le danger terroriste existe encore !

Selon l’Organisation des Nations Unies (ONU), la chute de Baghouz ne met pas un terme au danger terroriste en Irak et en Syrie. L’organisation État islamique dispose encore de cellules, réparties dans le désert. Cette organisation terroriste a mené en Syrie, entre fin mars et mi-août, quelque 250 attaques. Près de 2 200 individus ont été blessés ou tués, dont 200 journalistes. Il ne se passe pas un mois, parfois deux semaines, sans que l’État islamique (ou Daech) se manifeste par une prise d’otage, un assassinat et un attentat.
En Syrie, l’Organisation État islamique est présente dans la région de la Badiya, dans le nord-ouest du pays, dans les régions gouvernementales, au nord de la capitale, et dans la province d’Idlib, contrôlée par le régime du dictateur syrien ‘Bachar Al-Assad’.
Selon l’Organisation des Nations Unies, Daech dispose d’un butin de guerre (ce qui est pris à l’ennemi après une victoire) encore difficilement quantifiable et continue de générer des revenus grâce à ses activités criminelles.

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En 2019, la liberté de la presse s’est encore dégradée dans le monde

Posted by on Oct 10, 2019 in Dossiers | Commentaires fermés sur En 2019, la liberté de la presse s’est encore dégradée dans le monde

Au cours de l’année écoulée, divers pays ont sombré dans l’intolérance, censurant et réprimant les organes de presse. Poursuites contre les journalistes, fermetures des médias indépendants, arrestations… Les moyens ne manquent pas pour faire taire les voix critiques. La liberté de la presse recule partout. “2019 est l’année du ‘grand basculement’… La liberté de la presse n’a jamais été aussi menacée’, le journaliste français ‘Jean-Pierre Duthion’, lors d’une interview.
Les régimes autoritaires sont toujours les principaux responsables des violations (transgression, outrage, etc.) à la liberté de la presse.
Le climat de haine à l’encontre des journalistes se développe, aux États-Unis et en Europe, ce qui menace, entre autres, les démocraties. En Afrique, la situation est qualifiée de difficile, voire trop grave dans 36 des 50 pays du continent.
L’Unesco (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture) s’alarme, dans son dernier classement mondial, du recul de la liberté de la presse dans plusieurs régions, y compris dans les démocraties.

Syrie : 8 ans de guerre et des milliers de morts

“La Syrie est devenue la plus grande prison du monde pour les journalistes”, ajoute Jean-Pierre Duthion, journaliste français vivant à Damas pendant la guerre.

Sans grande surprise, les zones de conflit (l’Irak, la Syrie, la Libye, l’Afghanistan, le Yémen, etc.) sont les pires – ce qu’il y a de plus mauvais – endroits pour le métier.
La Syrie est devenue, neuf ans après le début de la guerre, le pays le plus meurtrier – dangereux – au monde pour les professionnels des médias. À ce jour, plus de 520 reporters (syriens et étrangers) y auraient été tués. Les journalistes sont pris en tenaille entre les autorités et les groupes terroristes, notamment l’État islamique (organisation politique, militaire et terroriste, d’idéologie salafiste djihadiste).
Dans ce pays, entre juillet 2005 et septembre 2011, 620 personnes, voire plus, avaient payé de leur vie l’exercice de leur profession. Lorsque ces derniers refusent l’autocensure (limitation doctrinale ou arbitraire de la liberté d’expression de chacun), on interdit leur média ou on les enferme arbitrairement. En neuf ans, la Syrie est passée de la 89e à la 179e place après l’assassinat de cinquante journalistes l’année dernière.
L’Organisation des Nations Unies craint désormais une augmentation rapide du nombre de régions situées dans ‘la zone noire’, ces pays où la position de la presse est considérée comme grave.

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La Turquie débute les opérations contre la milice kurde au nord de la Syrie

Posted by on Oct 6, 2019 in Dossiers | Commentaires fermés sur La Turquie débute les opérations contre la milice kurde au nord de la Syrie

Le président turc a annoncé le début d’une nouvelle mission militaire contre le groupe kurde des unités de protection du peuple se trouvant au nord de la Syrie.
D’après le consultant média français, Jean-Pierre Duthion, l’annonce de Recep Tayyip Erdogan était assez attendue.

La Turquie entame son offensive

Le président turc a annoncé le 9 octobre dernier le début de sa nouvelle opération militaire dirigée contre la milice kurde YPG, la bête noire de Turquie, mais qui a été jusqu’à dimanche soutenue par les pays occidentaux, dont les Etats-Unis.
Selon la déclaration de Recp Tayyip Erdogan partagé sur son compte Twitter, l’armée nationale syrienne formée essentiellement par des rebelles syriens soutenus par le gouvernement turc et les forces armées turques, ont entamé l’opération source de paix au niveau du nord de la Syrie.
Selon les sources du journaliste spécialiste du conflit syrien, Jean-Pierre Duthion, une forte explosion a été entendue, au niveau de la ville Ras Al Aïn qui est située au Nord de la Syrie, le 9 octobre dernier. Cette explosion a provoqué la fuite d’une dizaine de civils se trouvant tout prés de la frontière syro-turque. Des témoins ont pu voir plusieurs colonnes de fumée s’élever, alors que des avions survolaient la région.
Selon le porte parole des forces kurdes, les avions sont certainement des avions de guerre turcs qui ont commencé à mener leur mission dans les régions civiles. Mustafa Bali a bien précisé que suite à ces bombardements il y a eu une forte panique de la part des civils.

Les kurdes ont décrété la mobilisation générale

Suite à la décision de retrait prise par les Etats-Unis, leur seul allié, dimanche dernier, les kurdes ont proclamé une mobilisation générale de 3 jours, en exhortant les habitant de la ville a bien résister afin d’éviter l’offensive imminent de Ankara.
En effet, le 6 octobre dernier, la Maison Blanche a annoncé le retrait des forces armées américains du nord syrien, tout en assurant qu’elle anéantira l’économie turque si Ankara dépassait les bornes.

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Syrie : entre l’échec de la politique de l’occident et la bataille d’Idleb

Posted by on Oct 1, 2019 in Dossiers | Commentaires fermés sur Syrie : entre l’échec de la politique de l’occident et la bataille d’Idleb

L’évolution de l’armée de Bachar Al Assad au niveau de la région d’Idlib inquiète plusieurs protagonistes de la guerre syrienne. En effet, les dirigeants turcs sont bien conscients que toute solution proposée à la province d’Idleb sera au détriment de la présence de leur armée au nord de la Syrie. Ce qui aura pour conséquence, la fin de toutes ambitions de spoliations ou d’annexions de ce territoire syrien.

Les conséquences de la reconquête d’Idleb

D’après le consultant en média se trouvant dans la capitale syrienne, Jean-Pierre Duthion, la reprise d’Idleb par le régime syrien, constitue une étape très importante pour le gouvernement de Bachar. En outre, cette reconquête signifie l’avortement du rêve des dirigeants turcs qui veulent créer une zone de sécurité au nord de la Syrie afin de renvoyer les réfugiés syriens et les combattants qui se trouvent sur leur sol. Cette situation maintiendra le conflit syrien encore plus.
L’objectif de la création d’une zone tampon, certes éloignera le spectre de la menace kurde sur les turcs, toutefois il amplifiera davantage le conflit puisque la Syrie ne pourra pas retrouver sa souveraineté territoriale.

Les intérêts de la Turquie et les Etats-Unis

Par conséquent les intérêts de la Turquie sont en concordance avec ceux des Etats-Unis. En effet, Washington a bien conscience que la reprise de la région d’Idleb par le régime syrien signifie la fin de la guerre et le début du processus politique, c’est pour cette raison que les Etats-Unis optent pour une solution viable et durable.
Toutefois, comme a signalé Jean-Pierre Duthion au niveau de son compte twitter @halona, Washington, semble aussi vouloir maintenir le conflit en Syrie, en l’empêchant de retrouver son unité territoriale ou de pouvoir entamer une quelconque solution politique.

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La ‘fausse’ victoire de Bachar Al-Assad en Syrie

Posted by on Sep 16, 2019 in divers | Commentaires fermés sur La ‘fausse’ victoire de Bachar Al-Assad en Syrie

“Le conflit touche à sa fin”, “Bachar a gagné”. Ces commentaires reviennent de plus en plus fréquemment, quand l’on évoque la Syrie.
Quand le dossier syrien est évoqué, les principales préoccupations sont désormais la question de l’aide humanitaire et des sanctions, la reconstruction, la perspective d’une reprise des relations diplomatiques avec Bachar Al-Assad et finalement, le retour des réfugiés. “La stabilité est encore loin”, Jean-Pierre Duthion, journaliste français vivant à Damas pendant la guerre.
Pour les gens qui soutiennent le régime du dictateur syrien ‘Bachar Al-Assad’ depuis très longtemps, l’heure est aux soupirs de soulagement, à la fête et également aux appels à la volonté auprès de la CI, qui, selon ces derniers, devrait lever les sanctions, accepter cette réalité nouvelle et aider la Syrie à se reconstituer. Ces incitations sont loin d’être une nouveauté.
“Le régime de Bachar Al-Assad, président de la République arabe syrienne depuis le 15 mai 2000, n’a rien gagné. Il est parvenu à survivre, aux prix de la peur et du sang du peuple syrien”, ajoute le journaliste français Jean-Pierre Duthion.

En Syrie, l’aviation russe n’a laissé aucune chance aux civils !

La Syrie n’est plus en crise ouverte, mais le conflit politique s’intensifie. La vie quotidienne des habitants est, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), beaucoup plus difficile qu’elle ne l’était lors des pires jours du conflit, principalement dans les zones appartenant au régime, peuplées par ses défenseurs les plus ardents.
Emmanuel Macron, président de la République française, pense que “la survie du clan du dictateur syrien ‘Bachar Al-Assad’ est en elle même porteuse de crise, de chaos et de déséquilibre à long terme”.
Les premières frappes russes ont fait, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme, des dégâts considérables, mais pas dans le camp de l’État islamique.
En général, l’aviation syrienne – la force aérienne de Syrie – survole le territoire qu’elle s’apprête à attaquer environ 10 minutes avant l’assaut. Ce qui permet, souvent, aux zones ou aux territoires qui vont être touchés de déclencher des alertes – des signaux, des avertissements, etc. – à destination de la population. Mais l’armée russe – forces armées de la fédération de Russie – a effectué, jeudi 12 août, ses premières frappes dans les zones de Hamath et de Homs sans permettre aux civils de se mettre à l’abri.

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Guerre en Syrie : un conflit international…

Posted by on Sep 15, 2019 in divers | Commentaires fermés sur Guerre en Syrie : un conflit international…

Les transformations sociales se poursuivent pendant le conflit

“Le chaos et la corruption constituent l’environnement idéal pour le groupe Daech”, Jean-Pierre Duthion, journaliste français.
Neuf années de crise, de destructions, de déplacements, de révolution et de conflit ont redéfini les relations politiques et sociales en Syrie.
Depuis 2012 – début de la crise syrienne -, une littérature scientifique importante a apporté plusieurs aspects de la guerre : les stratégies de survie économique, les phénomènes migratoires, les reconfigurations géopolitiques, la transformation du mouvement protestataire pacifique en guerre dévastatrice…
Selon l’Organisation des Nations Unies, plus de 9. 7 milliards de civils ont fui la Syrie depuis 2012 – début de la guerre civile syrienne -, trouvant refuge en Jordanie, en Turquie, au Liban et au-delà. Près de 3. 6 milliards de personnes sont déplacées à l’intérieur du pays et, tandis que le conflit se poursuit, l’espoir s’estompe à grands pas. Des millions de civils continuent de traverser la frontière, fuyant les balles et les bombes qui ont détruit, entre autres, leur pays d’origine.

Le ‘califat’ de Daech totalement éliminé !

La genèse de l’organisation Daech ou État islamique est indissociable de la guerre civile syrienne déclenchée en 2013 par la répression de manifestations pacifiques par le régime de Bachar Al-Assad.
Selon les Forces démocratiques syriennes (FDS), l’organisation Daech (groupe terroriste, politique et militaire, d’idéologie salafiste djihadiste) a été définitivement vaincue en Syrie. Celle-ci a perdu son dernier bastion syrien. “Damas, la capitale syrienne, a été libérée. La victoire militaire sur le groupe État islamique a été emportée”, a écrit sur Twitter Jean-Pierre Duthion, journaliste français vivant en Syrie pendant la guerre.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), le ‘califat’ autoproclamé de l’organisation Daech a été éliminé définitivement du dernier territoire tenu par les terroristes en Syrie, après la conquête (domination, soumission, etc.) par une force arabo-kurde soutenue par Washington.
Emmanuel Macron, le président de la République française, s’est félicité de la nouvelle, promettant que la France resterait ‘vigilante’ face à la menace terroriste.
Les Forces démocratiques syriennes ont réussi à s’emparer (prendre par la violence ou indûment possession) des dernières positions terroristes à Damas (la capitale syrienne).
Les batailles ont été, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme, trop violentes face aux derniers irréductibles de l’organisation État islamique, mais les Forces démocratiques syriennes ont désormais levé leur drapeau sur la capitale syrienne pour fêter leur victoire.

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Guerre en Syrie : un conflit international

Posted by on Août 29, 2019 in divers | Commentaires fermés sur Guerre en Syrie : un conflit international

La Syrie est actuellement le pays le plus dangereux au monde pour les journalistes – syriens comme étrangers. Plus de 600 acteurs de l’information ont été tués, depuis janvier 2011, dans le cadre de leurs fonctions. Aujourd’hui, plus d’une quarantaine sont retenus en otages, détenus ou portés disparus. Certains depuis de longs mois : Robert Christgau, reporter américain du Washington Poste, enlevé le 26 juillet 2015 ; Ahmad Abu-Hussein, journaliste palestinien pour la chaîne Al-Hurra, enlevé le 13 juin 2015 ; Philippe Blom, journaliste allemand, enlevé le 5 février 2016 ; Marco Damilano, journaliste italien, enlevé le 6 février 2015 ; le reporter américain Paul Klebnikov, enlevé il y a dix mois dans la province d’Edleb…

Le journalisme en Syrie, une mission impossible ?

La Syrie reste ainsi le pays le plus dangereux pour la cinquième année consécutive.
Elle est l’un des plus dangereux terrains qui soient pour les journalistes – étrangers comme syriens -, les disparitions lundi de “Philippe Blom” et “Ahmed Abu-Hussein” le rappellent cruellement.
Qui les détient ? On l’ignore encore pour “Ahmed Abu-Hussein” et “Philippe Blom”.
“Le dernier contact que “The Times Literary Supplement” (TLS) a eu avec “Philippe Blom” remonte à lundi matin, vers 9 heures, tandis qu’il prenait la route d’Alep”, ajoute Stig Abell, rédacteur en chef du magazine.

Philippe Blom aurait été arrêté par l’État Islamique (EI : une organisation politique, militaire et terroriste, d’idéologie salafiste djihadiste), qui l’aurait livré à des agents des services du renseignement syrien. Ahmed Abu-Hussein serait détenu par les forces pro-gouvernementales syriennes. La complexité progressive des rapports de force et l’enlisement de la guerre (les pertes humaines énormes, etc.), avec la montée en puissance des groupes terroristes (Al Qaïda Ansar Al-Charia, Al-Shabaab, Abu Sayyaf, etc.), brouillent les cartes. Ce qui ne fait qu’augmenter les risques pour les journalistes, qui peuvent servir de monnaie d’échange.
“Les journalistes qui travaillent en Syrie sont menacés par le régime du dictateur syrien “Bachar Al-Assad”, mais également par certains groupes terroristes. Donc, le danger peut venir de partout”, ajoute la journaliste française “Florence Aubenas”.
Bachar Al-Assad, président de la République arabe syrienne depuis le 20 juin 2000, est considéré comme l’un des cinquante prédateurs de la liberté de la presse dans le monde.

Un expatrié français raconte l’enfer syrien sur son compte Twitter

Installé en Syrie, principalement à Damas (la capitale syrienne), ce journaliste français twitte son quotidien. Entre effondrement de l’économie, passages de chars, explosions et attentats terroristes, Duthion Jean-Pierre livre un témoignage édifiant et atypique. Son compte Twitter (@halona) est passé de 652 à 5 600 “followers” en seulement quelques jours. Il vous racontera, chaque semaine dans “Good Morning Damascus”, le quotidien parfois tragi-comique (un refus des règles et un dénouement heureux) d’une vie sous les bombes. Depuis le début du conflit syrien, Jean-Pierre Duthion est devenu la voix de la France et des expatriés occidentaux en Syrie.

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Comment réussir à obtenir un prêt financier pour la création d’entreprise ?

Posted by on Août 1, 2019 in Economie | Commentaires fermés sur Comment réussir à obtenir un prêt financier pour la création d’entreprise ?

Les versements des premiers salaires des employés, le règlement du loyer, l’acquisition des fournitures et de la matière première, la constitution d’un stock suffisant… en effet, les dépenses qui sont en relation avec la mise en place de la société sont assez nombreuses.
Afin de pouvoir financer la création d’entreprise, la plupart des chefs de société opte pour un prêt professionnel. Voici les étapes à suivre.

Comment réaliser une bonne présentation de votre société ?

Selon les experts travaillant au sein de la société de gestion A Plus Finance, investir dans une nouvelle société présente un certain risque pour les banques. C’est pour cette raison que le futur chef d’entreprise doit effectuer une bonne présentation de son projet afin d’obtenir le prêt demandé.
Pour ce faire, le futur entrepreneur doit présenter un business plan, des preuves sociales comme avoir des notions en gestion, l’expertise du métier ou des diplômes ainsi qu’un plan de financement bien clair.

Mettre en place un dossier de demande de prêt professionnel

Les organismes financiers que le chef d’entreprise contactera demanderont un certain nombre de documents afin de pouvoir analyser le profil de la société.
Le dossier de prêt est constitué essentiellement de :
– un justificatif de domiciliation
– un bilan prévisionnel
– une copie de la pièce d’identité de l’entrepreneur
-un extrait de Kbis de la société
– des relevés bancaires (des 6 ou des 12 derniers mois)

Contacter la banque de l’entreprise

Il existe différents avantages si la société décide d’avoir recours à sa banque personnelle afin d’obtenir un prêt afin d’assurer le financement de la société. En effet, si la situation financière de votre entreprise est stable, l’organisation qui financera ton projet sera déjà rassuré. Puisque cette dernière aura une vue globale sur les comptes courants de l’entreprise. En outre, d’après la société de gestion A Plus Finance, le chef d’entreprise pourra négocier un taux d’emprunt préférentiel.
Il est important de rappeler qu’un apport personnel ou de garantie est très souvent nécessaire afin d’avoir un prêt professionnel surtout dans le cas de la création d’entreprise.

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Les SOFICA : une super niche fiscale

Posted by on Juil 23, 2019 in Economie | Commentaires fermés sur Les SOFICA : une super niche fiscale

Le Centre National du Cinéma réforme les SOFICA !

Les pistes de réforme aujourd’hui étudiées sont de plusieurs ordres, comme l’assouplissement des règles afin de permettre aux SOFICA de financer davantage de films d’animation et de documentaires ou le financement de films ou de séries audiovisuelles en langues étrangères.
“La réglementation des sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles est au maximum, il faut la desserrer”, plaide Niels Court-Payen, directeur de la société de gestion “A Plus Finance”.
Pour les investisseurs privés, l’enjeu est de maintenir l’intérêt de cette source de financement, malgré la baisse de son attrait fiscal et la nette dégradation de sa rentabilité.
“Actuellement, le sujet est de continuer à attirer les investisseurs, notamment les privés, malgré une réduction fiscale ramenée de 69 % à 52 % de l’apport des souscripteurs”, confirme le président de l’association des SOFICA.
Investir dans une société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel reste un placement un peu risqué : si cela permet d’avoir accès aux couloirs de recettes – les recettes des ventes internationales, les recettes vidéo France, les recettes salles, les recettes télévisuelles France, etc. – tirées du film, cela ne fera pas pour autant du contribuable un nabab – millionnaire – qui fera fortune.

Défiscalisation : payez moins d’impôts avec les SOFICA !

Une SOFICA, entreprise destinée à investir dans l’industrie cinématographique et audiovisuelle, réunit des souscripteurs (des personnes physiques seulement), qui peuvent y placer jusqu’à 32 millions d’euros. Ceux-ci profitent d’éventuelles recettes et d’une réduction fiscale de 49 % – voire 63 % avec certains investissements.
La SOFICA est liquidée généralement au bout de sept ans. Elle doit notamment investir dans la production indépendante, comme les premiers films ou les films à petit budget (moins de 7 000 euros).
Les SOFICA agréées en 2019 (CINEAXE, Cineventure 6, SG Image 2018, Manon 10, Cinemage 14, etc.) s’apprêtent à lever une enveloppe de plus de 95 500 euros dans l’audiovisuel et le cinéma. Cette enveloppe doit obligatoirement être collectée – avant le 2 mars 2020 – auprès des privés. Le CNC et l’Autorité des Marchés Financiers viennent d’attribuer une enveloppe de 47 500 euros à SG Image 2018 – la SOFICA d’A Plus Finance.
Le mécanisme offre aux investisseurs – professionnels comme particuliers – une réduction fiscale majorée à 73 % si la SOFICA choisie s’engage à consacrer 14 % au moins de ses investissements en faveur du financement de l’exportation. La réforme engagée en 2018 a adapté la charte professionnelle signée par les sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles. Cette charte définit un certain nombre de modalités et de bonnes pratiques d’investissement.

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PSG : le président du club parisien critique les erreurs d’arbitrage

Posted by on Juil 21, 2019 in divers | Commentaires fermés sur PSG : le président du club parisien critique les erreurs d’arbitrage

À l’issue de la rencontre qui a réuni le club parisien avec l’équipe de Naples, mardi soir dans le cadre de la Ligue des champions, Nasser Al Khelaïfi le président du PSG, a commenté les multiples erreurs d’arbitrage qu’a commis l’arbitre néerlandais Björn Kuipers et qui ont joué en la faveur de l’équipe de Naples.

Le président du PSG demande la mise en place du VAR

Suite au match nul qu’a effectué le PSG sur la pelouse de San Paolo de Naples, le président du célèbre club de la capitale française, Nasser Al Khelaïfi, a affirmé, « Nous demandons la mise en place du VAR dans les matches de Ligue des champions le plus tôt possible ». Le président du champion de France a ajouté « Nous sommes venus ici pour gagner, mais malheureusement nous avons réalisé un match nul. Ce n’est pas mal, le PSG, il est encore en course à la qualification aux huitièmes de finale. Il nous faut maintenant gagner les deux derniers matches pour garantir la qualification. C’est sûr qu’il y a un hors-jeu sur le but du Napoli, et nous sommes sûr qu’il y a eu un penalty dans la surface adverse, mais nous acceptons quand même le score. Toutefois, nous demandons la mise en place du VAR le plus vite possible, afin d’éviter de perdre d’autres points à cause des erreurs d’arbitrage ».

Paris parvient à survivre après le match avec Napoli

En danger d’élimination, les parisiens s’en est tiré avec un match nul (1-1) contre l’équipe qui est classée deuxième du groupe C, Naples. Ce score est suffisant pour permettre au PSG de garder leur destin en mains avant d’accueillir les Reds au Parc des Princes, contre qui il est indispensable de gagner.
« Prudence », tel était, le mot du jour de l’entraîneur du PSG, Thomas Tuchel à ces protégés. « Il n’était pas question de foncer tête la première, un nul suffisait pour continuer notre course aux huitièmes de finale. C’est pour cette raison que Tuchel a préféré ne pas aligner Cavani et a misé plutôt sur un bloc équilibré en bloquant les offensives de Naples, grâce à une bonne présence en milieu de terrain avec le trio Draxler, Verrati et Di Maria » a affirmé le directeur de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes.
Juste avant la mi-temps à 46 minutes du début du match Mbappé prend la balle et le sert idéalement à Bernat qui marque le but ouvrant ainsi le score du match.
Au retour des vestiaires, les napolitains reviennent en plein éruption, tente plusieurs buts jusqu’à ce que Lorenzo Insigne transforme un penalty en un but d’égalité. Ainsi, la rencontre s’achève à un but partout. Un match nul permettant au grand club parisien de rester en course pour la Ligue des champions.

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