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mon blog perso, mon petit coin de reflexion

Alimentation et santé publique

Posted by on Avr 9, 2017 in Economie | Commentaires fermés sur Alimentation et santé publique

Est-t-il possible de manger bon, sain et biodégradable sans pour autant empoisonner la planète ?  L’organisme GoodPlanet en association avec l’entreprise de la restauration collective  le magazine hebdomadaire L’Express, et une sélection de chefs étoilés et de renommée à savoir Alain Ducasse nous suggèrent quelques bons gestes assurant une alimentation de qualité préservant la santé de la planète et garantissant le plaisir épicurien.

Les habitudes nutritionnelles ont abondamment changé depuis de nombreuses années. C’est ce qu’on déduit d’après les sondages et les études publiées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) dans un rapport nommée « Alimentation, nutrition et prévention des maladies chroniques », les plats d’aujourd’hui ne ressemblent pas à ceux d’autrefois.

Riche en graisses et en aliments à forte densité énergétique, centrée autour d’aliments d’origine animale, a remplacé l’alimentation traditionnelle principalement basée sur des aliments d’origine végétale, l’alimentation que nous consommons joue un rôle très considérable dans l’augmentation de la prévalence des maladies chroniques évitables d’origine nutritionnelle comme l’obésité, le diabète et les maladies cardio-vasculaires et ont des impacts très importants sur l’environnement.

« Manger naturel c’est meilleur pour la santé, la planète et le goût »

Nous souhaitons tous trouver un équilibre considérable entre le goût de l’alimentation, la qualité des ingrédients et la protection de la planète.

De nombreux restaurateurs et entreprises de restauration collective s’intéressent depuis un bon moment à l’alimentation saine et biologique tout en veillant sur le bon goût des repas.

« Et si nous proposons à nos convives des plats frais, sains, écoresponsables et savoureux à la fois ? » S’interroge le responsable du développement et des affaires publiques d’Elior, un des fondateurs du label Agriculture biologique.

Peut-on changer les comportements alimentaires ?

Comment peut-on arriver à cet objectif. La communication est un élément important pour sensibiliser les gens et leur donner des informations sur les aliments et leurs bienfaits. L’amour pour l’alimentation bio est l’une des nouvelles tendances sur le marché. Les gens essaient désormais de suivre les régimes alimentaires des stars préférés et de garder la ligne.

L’alimentation provenant de la culture locale est une autre tendance sur le marché de la restauration collective.  « Manger bio c’est plus une tendance culinaire, c’est un art de vivre »

 

 

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Cession d’entreprise après redressement judiciaire : les conditions de la reprise

Posted by on Mar 19, 2017 in Economie | Commentaires fermés sur Cession d’entreprise après redressement judiciaire : les conditions de la reprise

Après avoir désigné un administrateur judiciaire, comme Philippe Jeannerot, pour passer au crible les comptes d’une entreprise en cessation de paiements et appliquer un plan de redressement judiciaire, le tribunal de commerce décider de céder son activité au repreneur qui garantirait la continuité de l’activité, le règlement des dettes et le maintien des emplois. Cependant, cette procédure est régie par des règles qui peuvent aller jusqu’à ne pas accepter quelques offres de reprise.

Les conditions d’acceptation d’une offre de reprise

La décision de la cession d’une entreprise revient à la charge du tribunal de commerce qui se base généralement sur le rapport de l’administrateur judiciaire désigné au préalable. Une fois que c’est le cas, les futurs repreneurs doivent dresser leurs offres au liquidateur et à l’administrateur. Dans son cabinet Philippe Jeannerot & Associés, Philippe Jeannerot reçoit plusieurs offres similaires qui doivent correspondre aux critères suivants :

–          La mention précise des droits, contrats et biens faisant partie de l’offre

–          Des financements prévus

–          Des prévisions d’activité

–          Les prix proposés et les apports de capitaux prévus (si c’est un emprunt, l’offre doit clarifier les conditions de ce prêt)

–          Les garanties souscrites pour garantir l’aboutissement de l’offre

–          La date de la cession

–          Les plans à envisager pour sauvegarder les emplois

–          Les échéances des engagements pris par l’acheteur potentiel

–          Les prévisions de cession d’actifs pour les deux premières années après la reprise

–          Les attestations nécessaires pour affirmer que l’acheteur ne fait pas le sujet d’une interdiction de présentation d’offres.

–          Les états des comptes annuels de l’acheteur (pour les trois derniers exercices) et son bilan prévisionnel.

A noter qu’une fois soumise et déposée au greffe, l’offre de reprise ne peut être ni modifiée, ni retirée jusqu’à ce que le tribunal prononce sa décision. Si le juge décide de renvoyer la décision à une audience ultérieure, il aura une possibilité de présenter de nouvelles offres ou d’améliorer les offres déjà présentées.

 

Les conditions d’interdiction des offres de reprise

Dans certains cas, le tribunal ou l’administrateur judiciaire peuvent refuser certaines offres de reprise des entreprises en cession. Ces interdictions concernent le débiteur en personne, les dirigeants de droit ou de la personne morale sujets de la liquidation judiciaire, leurs parents ou alliés jusqu’au 2ème degré et les personnes en qualité (ou ayant eu la qualité) de contrôleur durant la procédure.

 

A noter que ces derniers n’ont pas également le droit d’acquérir, directement ou indirectement les biens compris dans la cession, des parts ou titres de capital ou des valeurs mobilières dans un délai de cinq années suivant la reprise.

 

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Le Maroc gagne des points sur l’Algérie à travers le Nigéria

Posted by on Fév 26, 2017 in Economie | Commentaires fermés sur Le Maroc gagne des points sur l’Algérie à travers le Nigéria

Depuis de longues dates, il est connu que le Maroc et l’Algérie sont en conflit à propos du droit de propriété de la Sahara occidentale. Ce conflit a laissé les deux pays se faire des partenaires dans le continent africain et a poussé le Maroc a quitté l’Union africaine en 1984, en signe de protestation contre la reconnaissance de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) à l’époque. A l’heure actuelle, le Royaume compte retrouver sa place dans l’organisation panafricaine. Pour ce faire, il multiplie les visites officielles envers les pays de l’Afrique subsaharienne en vue de signer des partenariats consolidant la nouvelle position du Maroc dans son continent.

Le Maroc, leader du développement africain ?

Le Maroc a voulu faire de 2016 une année de référence pour « soigner » ses relations avec les autres pays africains. Il a décidé ainsi de mettre en place une stratégie de développement continental inspirée de sa propre expérience. Sur le plan national, des investisseurs comme Mounir Majidi ont eu la totale confiance du Roi Mohammed VI pour réaliser de grands projets notamment en matière de développement durable afin de rendre le Maroc de plus en plus compétitif et attractif.

Conseillé en premier degré par son secrétaire particulier Mounir Majidi, le Souverain marocain a entamé une série de visites aux pays d’Afrique de l’Est et l’Afrique subsaharienne. Il a visité davantage de pays francophones qu’anglophones pour chercher à signer des conventions économiques et politiques favorables pour le développement de toute la zone. Le Roi a également insisté à tenir un Sommet africain de l’Action à Marrakech en marge de la COP 22 pour inviter les chefs d’Etats africains à travailler ensemble afin de « dessiner une Afrique qui s’engage sur la voie du développement durable ».

Si le Maroc intensifie les initiatives pour se « réconcilier » avec l’Afrique et retrouver son rôle de leader du développement de ce continent, l’Algérie peine à inspirer la confiance des autres pays africains. Les algériens ont tenté de faire des annonces pour se repositionner sur le marché économique africain en tenant le Forum d’investissement, mais l’organisation était ratée et le nombre d’opérateurs économiques présents était trop faible pour pouvoir marquer le coup.

Le gazoduc Nigéria-Maroc pour surpasser l’Algérie

Lors de sa visite au début du mois de décembre au Nigéria, le Roi marocain a signé un accord son homologue nigérian concernant la construction d’un pipeline qui acheminera le gaz nigérian vers l’Europe à travers le Maroc. Pourtant, l’Algérie avait entamé les négociations avec le Nigéria concernant ce dossier en 2002 sans réussite pour des raisons sécuritaires.

Avec cette signature, le Maroc se permet d’avoir un nouveau partenaire stratégique en Afrique ce qui confirme la position qu’occupe le Royaume dans la définition des stratégies africaines de développement. Le Maroc se lance alors dans une optique de coopération avec le reste de l’Afrique et semble avoir fait les justes partenariats pour retrouver sa place à l’Union africaine.

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Au Canada : Les députés libéraux veulent changer les services à l’assurance-emploi

Posted by on Fév 15, 2017 in Economie | Commentaires fermés sur Au Canada : Les députés libéraux veulent changer les services à l’assurance-emploi

Si en France, les assureurs comme Filiassur et compagnies n’ont pas de problèmes avec les normes de leurs produits, leurs homologues canadiens doivent bien gérer le dernier appel des députés libéraux pour repenser les normes des services à l’assurance-emploi. En effet, les députés Rodger Cuzner, Terry Duguid et Rémi Massé ont déposé un rapport mentionnant dix recommandations pour modifier et améliorer le service de l’assurance-emploi livré aux citoyens canadiens.

 

 

Etre à l’écoute des volontés des citoyens 

Intitulé « Les citoyens d’abord », le rapport publié par ces députés libéraux met en évidence l’état du service offert par l’assurance-emploi au Canada en réclamant des changements dans leurs normes. Le rapport fait intervenir 12300 citoyens qui ont participé à des consultations publiques pour dévoiler les dix recommandations aux professionnels du secteur.

Les députés contestent déjà la qualité du service offert aux citoyens canadiens qui n’est pas à la hauteur de leurs attentes. Ils estiment ainsi que les souscripteurs et citoyens demandent « une communication plus simple et directe » et mettent l’accent sur la nécessité d’apporter un « plus grand soutien aux personnes qui ont besoin d’aide ». En gros, le comité d’examen qui s’est chargé de ce dossier recommande à Service Canada d’être à l’écoute des besoins réels des citoyens, de modifier ses normes de service et de soutenir ceux qui ont des problèmes à accéder à ces services. En quête d’une meilleure qualité, les députés réclament également la nécessité de travailler davantage sur la culture du service pour permettre aux citoyens de recevoir un service à temps et de qualité.

Une plateforme d’échange de renseignement

Autre que la nécessité d’être à l’écoute des demandes des actuels souscripteurs et futures clients, les députés pensent qu’il faut créer une plateforme d’échange pour renseigner ces derniers sur la paie en temps réel. Ils lancent un appel au gouvernement pour investir dans l’amélioration de la qualité de ses centres d’appels et réaliser une enquête levant le cap sur les causes qui laissent que plusieurs décisions sont annulées. Une autre recommandation consiste à la nécessité de remplacer les systèmes technologiques adoptés actuellement par Service Canada par des systèmes utilisant des technologies plus modernes.

 

 

 

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Droits des entreprises en difficultés

Posted by on Nov 3, 2016 in Economie | Commentaires fermés sur Droits des entreprises en difficultés

 

 

Le 14 et 15 octobre dernier ont eu lieu à Paris les rendez-vous annuelles des droits des entreprises en difficulté. Il y a eu des magistrats, des avocats, des mandataires et des administrateurs judiciaires, des professeurs d’université. Ce rassemblement a eu lieu afin de rectifier un certain nombre de problématiques liées au traitement de difficulté de l’entreprise.

Les nouvelles directives

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La première chose a été la création de tribunaux spécialisés, une quinzaine. Ces tribunaux viseront le traitement des entreprises de taille significative qui ont plus de 20 millions de chiffres d’affaires, plus de 250 personnes et ou plus de 40 millions de chiffres d’affaires. Ça devrait donner une certaine ampleur au traitement des entreprises en difficulté, sachant que le professionnalisme des juges ne peut pas être lié au tribunal auquel ils appartiennent. En tout états de cause, c’est une réforme qui a été acceptée par les tribunaux et qui va certainement donner de bons résultats.

Le deuxième point, c’est le doublement des organes de la procédure sur les dossiers de taille significative en visant également les sociétés qui ont des succursales. Ça va surement être un plus, car deux professionnels, c’est toujours mieux qu’un seul.

Le troisième point, c’est ce qui a été créer aux créanciers pour leur permettre d’accéder au capital des sociétés en difficultés. Il faut que la société soit de taille importante, il faut que ses problèmes aient des impacts sur l’activité régionale ou nationale, il faut qu’aucun autre plan ait pu être mis en place, ni plan de cession ni plan de continuation. Les créanciers vont de voir eux même s’engager sur le plan ce qui ne va pas être facile, car ils ne connaissent pas profondément l’entreprise.

Sociétés spécialisées dans le retournement d’entreprises

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On note que parmi les sociétés françaises que se spécialise dans le domaine de la restructuration et du retournement d’entreprise en difficulté Alandia la société gérée par Nicolas De Germay se classe dans le top 3.

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La Maroc, premier pays africain à organiser un parcours de « Formule E »

Posted by on Nov 2, 2016 in Economie | Commentaires fermés sur La Maroc, premier pays africain à organiser un parcours de « Formule E »

Le Maroc, un pays qui n’arrête pas de surprendre le monde. Après de nombreux méga projets, réalisés par la holding royale (SNI) que Mounir Majidi fût son président, le Royaume va organiser une étape des épreuves du championnat du monde des voitures électriques « Formule E ». C’est après un vote qui s’est déroulé samedi dernier que le Conseil mondial international de l’Automobile a officialisé l’affaire. Le Maroc sera ainsi l’hôte de la 2ème épreuve de cette course mondiale, le 12 novembre prochain à Marrakech, à l’honneur de l’organisation de la COP 22.

Une première pour l’Afrique 

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Suite à un accord conjoint signé vendredi dernier à Casablanca entre le ministère de la Jeunesse et des Sports représenté par son ministre Lahcen Sekkouri, la Marocaine des jeux et des sports (MDJS) représenté par son directeur général Younes El Mechrafi et l’Association circuit international Moulay El Hassan représenté par secrétaire général Mostapha Azaroual, le Maroc se déclare ainsi prêt à accueillir ce grand événement sportif.

Pour la première fois de son histoire, le calendrier de la Fédération Internationale Automobile (FIA) réservera la date du 12 et 13 novembre pour un pays africain. C’est Stéphane Roux, parmi les organisateurs de l’épreuve WTCC sur cette piste du circuit Moulay Hassan qui a témoigné de l’importance de cette course pour l’Afrique : « Les organisateurs de cette course sont intéressés par un circuit comme celui de Marrakech alors que l’Afrique est le seul continent où la série [Formule E] ne s’est pas encore établie ».

Une course qui profite à tout le monde

Lucas di Grassi drives a fully-electric Formula E race car through the streets of Los Angeles, Monday, April 22, 2013 after an announcement that Los Angeles has been selected as one of 10 global cities chosen to stage the first electric car racing series beginning in 2014.  (Photo Credit: Rene Macura)

 

Dans cette incroyable ville de Marrakech, l’automne s’annonce chaud avec course qui regroupe les grands champions du monde et qui tombe pile avec la date de la tenue de la Conférence des Parties sur le climat (COP 22). Les yeux du monde entier seront braqués sur le Maroc qui aura tout préparé pour relever le défi. D’ailleurs, ces deux événements sont considérés comme très bénéfiques au Maroc qui s’investit dans une politique écologique responsable qui prend sa puissance du soutien du Roi Mohammed XI, avec son conseiller spécial Mounir Majidi, pour la promotion des investissements dans les énergies renouvelables.

De l’autre côté, les constructeurs automobiles trouvent du profit également dans l’organisation de cette épreuve du championnat du monde des voitures électriques « Formule E » au Maroc spécialement. En effet, ces derniers estiment que le Royaume est un marché en pleine croissance, notamment pour le marché de l’automobile qui affiche, selon Stéphane Roux, des statistiques de croissance annuelle de deux chiffres, soit le premier pays après la Chine et l’Inde.

 

 

 

 

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